• Nature


    L’observation des oiseaux

    L’Ouzbékistan situé entre l’Europe et l’Asie a été pendant des siecles un important carrefour sur la Grande Route de la Soie. Beaucoup de nos amis а plumes ont aussi utilisé ce carrefour stratégique au cours de leurs voyages dans les airs. De nombreuses réserves naturelles et parcs nationaux donnent l’opportunité d’observer les diffйrentes variétés d’oiseaux migrateurs venant de différentes zones climatiques.

    Le tourisme ornithologique peut etre tres captivant. C’est une combinaison parfaite de relaxation et d’exercices mentaux et physiques. En Ouzbekistan, le monde des oiseaux offre 502 especes dont la moitié ont un intéret du point de vue ornithologique tandis que 10% sont des espиéces indigenes que l’on ne trouve que dans nos rйgions.

    Habituellement, l’itinéraire ornithologique inclut la steppe de Karnabchul, le dйsert du Kyzyl-Koum, les lacs d’Aydar-Koul et de Toudakoul, les réserves de Zaamin et de Zarafshan, les cols de Tokhti-Korach et du Kamtchik, les vallées de Ming Tchinor et d’Artashsay, ainsi que les montagnes du Tchimgan.

    Le monde des oiseaux de l’Ouzbékistan est riche en variété. Beaucoup d’oiseaux nicheurs de la plupart des parties du monde sont attirés par le climat tempéré offert par l’Ouzbékistan. Pendant le printemps et l’automne, presque tous les oiseaux du nord passe par l’Ouzbйkistan lors de leur migration.

    Les passionnés d'ornithologie de nombreux pays eprouvent un intérкt croissant pour l'Ouzbékistan. Par exemple, les touristes anglais sont principalement intéressés par l’alouette bourdonnante aux petits orteils (the hums short-toed lark) et par le rouge-gorge а gorge blanche (the white-breasted robin), alors que les observateurs suisses sont fascinés par la danse inhabituelle des vautours noirs (the black vultures) lors de l’appel du male. Les ornithologues allemands aiment beaucoup le deepe brun (the brown deepe) et le cormoran pugmu (the pugmu kormurand) tandis que les Autrichiens aiment photographier les mésanges а pendule (the pendulum tits) dans leurs nids suspendus.

    Tous les passionnés d'ornithologie prennent infiniment de plaisir а voir des especes rares d’oiseaux telles que le Podoces panderi, le Passer simplex et le Tersi phone paradisi. Parfois, les visiteurs demandent des circuits individuels spécialisés pour trouver des especes d’oiseaux spécifiques.

    Le lac d’Aydar-Koul, s’йtandant sur 200 km, est le point d’observation le plus accessible. Pélicans, cygnes, oies grises, faisans, hйrons gris et hйrons rouges, mews argentés (silver mews), colombes de mer et flamands roses peuvent etre observés lа-bas. Le brouhaha et le mouvement incessant d'un nombre toujours croissant d'especes d'oiseaux impressionnent tous ceux qui visitent cet endroit. Les rencontres inoubliables de proximité avec ce monde réel seront gravées dans leur memoire pour les années а venir.

     

    La Mer d’Aral 

    Le désastre de la Mer d’Aral n’est pas un accident et etait previsible. Les planificateurs soviétiques qui ont pompé de maniere irréparable dans les rivieres nourrissant la Mer d’Aral, pour irriguer de nouveaux champs de coton, s’attendaient а ce que la Mer d’Aral s’asséche. Ils voulaient également apporter de l’eau en Asie Centrale par l’intermédiaire d’un énorme canal venant de Sibérie, non pas pour réalimenter la Mer d’Aral mais pour continuer encore plus loin l’expansion de la production du coton. Le quatriéme plus grand lac du monde brise le climat et l’écologie d’une région entiиre et cause d’indescriptibles souffrances а sa population.

    La Mer d’Aral ou, plutot, les mers, depuis qu’elle est séparée en deux en 1987, est а cheval sur la frontiere entre l’ouest de l’Ouzbékistan et le sud du Kazakhstan. Ces trente dernieres années, le niveau de la Mer d’Aral a chuté approximativement de 15 а 16 metres et la ligne du rivage a reculé d’environ une douzaine de kilometres. La quantité d’eau apportée а la Mer d’Aral par l’Amou-Darya et le Syr-Darya diminue chaque année. Actuellement, elle est de, respectivement, 8 et 3 km cube, alors qu’il y a 30 ans, l’Amou-Darya, а lui seul, apportait 50 km cube d'eau douce. Le volume d’eau de la Mer d’Aral a été réduit de presque 5 fois depuis lors. Les courants d’air chaud et humide, qui stagnaient а l’origine au-dessus de la Mer d’Aral, avaient l’habitude de faire une barriere naturelle contre l’air venant de Russie et du Kazakhstan. Cette barriиre a été détruite et l’air froid se rue maintenant sur l’Asie Centrale. Il peut apporter soudainement de la grele et des averses, parfois meme en plein coeur de l’été, causant énormément de dommages, réduisant la période de croissance pour les cultures aimant la chaleur et apportant un grand nombre de complications. L’agravation de la situation écologique (car la situation écologique empire chaque année) dans la région de la Mer d’Aral affecte de facon hostile la santй des résidents et leur taux de fecondite.

    La situation écologique dans la région de la Mer d’Aral a causé des dommages irrémédiables et irréversibles a la vie sauvage. Les plantes et les animaux indigиnes de cette région sont devenus rares et certains d’entre eux se sont mкme éteints.

     

    La chasse

    D’anciens manuscrits orientaux nous fournissent des récits de chasse - le passe-temps des dirigeants et des courtisans de haut-rang. Des scenes de chasse prédominent également sur des fresques murales. En ces temps-lа, la chasse était conduite par des lévriers, des guépards et des faucons. Aujourd’hui, notre but est de faire revivre ces coutumes oubliées depuis longtemps et de les rendre accesibles aux passionnés de chasse.

    Il est conseillé de faire les circuits de chasse dans les majestueuses gorges des montagnes de l’ouest du Tien-Shan (souvent comparé а la Suisse), dans les sables du Kyzyl-Koum et dans d’autres parties d’Asie Centrale.

    Le tourisme de chasse en Ouzbékistan est un sport relativement nouveau, par conséquent de légeres modifications pourraient etre apportees par rapport а l'itinéraire prevu pour  l’organisation de la chasse. Néanmoins, nous espérons que notre réputation, l'exotisme des anciens monuments architecturaux combiné avec l’excitation de la chasse ainsi que nos services pittoresques feront de votre circuit un tour inoubliable et que les trophées d’animaux rares seront des "Pierres Précieuses" dans votre collection.

    La chasse est ouverte tout au long de l’année. Les méthodes de chasse dépendent de la saison de l’année ainsi que de vos désirs en tant que chasseurs.

    Fauconnerie. Le renouveau de la chasse menee a l'aide d'un oiseau de proie est le renouveau d'une ancienne tradition  d’Asie Centrale. C’est au VIIиme siиcle avant J.C. que le premier élevage de faucons a été établi en Chine. C’est а cette époque que ces oiseaux habiles et qualifiés portant des capuchons de chasse spéciaux ont commencé а servir l’homme. Les traditions de fauconnerie d’Asie Centrale sont connues pour leur diversité. Diffйrentes especes de faucons sont utilisйes pour chasser différentes proies telles que les faisans, lievres, poules d’eau, pigeons des rochers, etc.

    Aujourd’hui, les oiseaux de proie sauvages sont protégés en Ouzbékistan. Toutes les sortes d’aigles et de faucons ont été inclus dans le Livre Rouge de l’Ouzbékistan et ont été protégés par la loi. La fauconnerie est maintenant en train de renaitre de cette maniére. Les chasseurs se spécialisent, encore une fois, dans ce style de chasse. Les chasseurs а plume cherchent leur proie. Laissons ce magnifique sport prospérer. Dans son rétablissement, prenons garde а ce judicieux principe : rendre а la nature ce qu’on lui a pris.